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Claude Marc Aubry, psychologue, psychothérapeute

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Amour Durable

L’Amour C’ quoi ?

Q : Que faire pour que l’amour soit durable ?

Quand on parle d’amour, sommes nous amoureux de notre amant de notre amante ou amoureux de l’amour de cet état de douce euphorie que nous procure le sentiment amoureux ? Si l’on veut, à partir d’une rencontre, inaugurer une longue histoire d’amour et un compagnonnage au long cours, il nous faut apprendre à vivre dans la lucidité. L’Amour n’est ni sourd, ni aveugle, ni débile il est intelligent. Mais ne lui demandons que ce qu’il peut nous donner. Et surtout faisons nous confiance pour compter sur nous-mêmes d’abord et avant tout.

Q : Est-ce alors se retrouver seul ?

Pour vivre ensemble heureux et dans la paix, il nous faut perfectionner la compréhension de nous-mêmes et de l’autre. Et mieux communiquer. Vivre ensemble est un art.

Q : Comment communiquer ?

Ecouter… D’abord et avant tout écouter vraiment. Regarder, observer. Se taire, et même si nous entendons quelque chose qui nous choque, écouter encore. Eviter les reproches et disputes. Pour créer une relation heureuse, il faut comprendre votre partenaire. La bonne volonté ne suffit pas.

Q : Pourquoi est-il si difficile de connaître et de vivre un amour heureux ?

Nous vivons l’amour dans la souffrance ou l’ennui tant que nous sommes dans un état d’illusion profonde tant que nous n’avons pas pris conscience de notre vision erronée de l’amour.

Q : Où est l’erreur ?

La rencontre amoureuse échoue le plus souvent lorsqu’elle se réduit à la rencontre de deux  « adultes – enfants »  dont la demande affective est bien trop lourde pour l’autre. C’est ce qui se passe lorsque nous sommes dans la quête inconsciente d’une relation fusionnelle ou dans la dépendance affective. Nous croyons alors être des adultes et nous sommes des enfants qui ont mal grandi. L’enfant intérieur nous guide inconsciemment.

Q : De quoi s’agit-il ?  

Comme au fond d’une poupée russe nous conservons tout au fond de nous de multiples enfants intérieurs. Ces enfants intérieurs ce sont les faces cachées inconscientes de notre personnalité. Moins nous en avons conscience et plus ils règnent sur nos émotions et nos besoins.

Q : Que conserve-t-on de l’enfant qui sommeille au fond de soi et à quoi ressemblent ces enfants intérieurs ?  

Ces enfants intérieurs ont deux facettes. Il y a l’enfant intérieur, gai et spontané, curieux et enthousiaste. Cet enfant veut apprendre, construire et maîtriser de plus en plus son environnement. Face aux difficultés il s’adapte, il est créatif.

Mais il y a d’un autre côté, à l’opposé, l’enfant carencé affectivement, malheureux, triste ou en colère, angoissé par la peur de l’abandon ou du rejet et dont l’élan créateur est plus ou moins freiné.

Q : Quels sont les effets de cette carence affective ?

L’enfant intérieur carencé affectivement, a stocké en mémoire d’innombrables sentiments d’impuissance qui amènent l’adulte-enfant qu’il est devenu à se recroqueviller sur lui-même et à fuir la réalité ou bien à s’installer dans des stéréotypes de révolte chronique.

L’enfant intérieur carencé affectivement ne se comporte pas de façon rationnelle ni logique.

Q : Cet enfant intérieur blessé n’est-ce pas du passé ?

Notre enfant intérieur blessé fait de notre moi adulte un petit moi égocentrique. L’enfant blessé réclame à corps et à cris une mère ou un père de substitution. Parfois l’enfant intérieur est furieux, triste ou terrifié. C’est lui qui exige que l’on réponde à ses moindres désirs. Il tyrannise notre adulte, sa vision est catégorique et rigide. Avec lui c’est tout tout de suite ou jamais…

Q : Pourquoi retrouver l’enfant blessé en soi ?

Pour aimer il faut d’abord guérir de ses blessures d’enfance. L’enfant intérieur blessé tire d’autant plus les ficelles de notre comportement que sa véritable importance n’est pas reconnue c'est-à-dire que nous ne tenons pas compte de ses souffrances, que nous les ignorons.

Il faut le retrouver et lui accorder symboliquement toute la compassion dont il a besoin.

Q : Et l’enfant intérieur libre, gai et spontané, créatif aussi que devient-il ?

L’enfant créatif est le plus beau visage de notre enfant intérieur. Il nous donne le goût d’aller de l’avant, d’entreprendre et de rebondir sans cesse après les échecs inévitables dans tout chemin de vie.

Il vit dans l’ici et maintenant sans ressasser le passé. Chaque jour est un jour nouveau. Chaque découverte est une occasion de s’émerveiller. Sa passion première est la curiosité.

C’est cet enfant intérieur tout au fond de nous qui a soif d’échange et de partage.

Chaque fois qu’il tombe il se relève. Il exprime ses émotions de façon simple par le rire ou les pleurs. Il est capable de s’émerveiller vingt fois par jour. Il est sincère. Il est authentique.

Mais pour beaucoup d’entre nous les ressources de cet enfant intérieur créatif ne sont pleinement accessibles pour l’adulte que nous sommes  devenus qu’après avoir aussi retrouvé l’enfant triste au fond de soi, avoir fait le deuil de ses attentes inassouvies et guéri ses blessures affectives. 

Q : Comment peut-on changer quelque chose dans sa vie afin de vivre moins souvent dans la souffrance affective ?

Soyez authentiques. Cessez de fuir la réalité. Allez au fond de vous-même à la rencontre de votre «  enfant intérieur blessé ». Car c’est lui qui vous a amené à construire des systèmes de défense dans vos contacts avec les autres pour vous protéger de la souffrance. Ces mécanismes de défense étaient utiles dans le passé, mais ils ne le sont plus. Ce sont eux qui vous empêchent de bouger. Ils ont eu leur utilité dans le passé mais désormais, maintenant que vous êtes adulte, ils sont des entraves. Ce sont des chaînes.

Q : Comment se débarrasser de nos chaînes ?

Détruisez vos illusions. Regardez le problème en face. Pour soigner un mal il faut l’identifier, en faire le diagnostic exact. Soyez prêt à reconnaître vos défenses intérieures et vos patterns anciens de comportement  P.A.C.

  

Q : Les Patterns anciens de Comportement ? De quoi s’agit-il ?

Nous avons, dans le passé installé ces patterns pour nous protéger de situations que nous ne maîtrisions pas et nos défenses nous empêchent de rester en contact avec la réalité d’aujourd’hui, ici et maintenant.

Nous avons par exemple pris l’habitude de nous battre pour des causes perdues d’avance. Nous avons pris l’habitude de nous soucier outre mesure du lendemain ou de ruminer le passé. Nous avons pris l’habitude de dramatiser les échecs au lieu de rebondir.

Nous nous sommes installés dans la peur, une peur inconsciente qui nous bloque et nous fige.

Nous sommes devenus excessivement méfiants. Agressifs ou victimes vivant aujourd’hui comme si c’était hier.

Q : Quand on parle d’amour de quoi s’agit-il ?

Le premier degré de l’amour est souvent passionnel. On recherche l’exaltation, le sentiment de vivre plus intensément que nous procure le partenaire qui, disons-le, est vécu comme un objet plus que comme un sujet. Il faut s’en emparer et l’on ne supporte pas d’en être quelque peu séparé à des degrés divers. On entend dire : « Sans lui je me sens vide »  «  Sans elle la vie m’insupporte » A ce niveau on est fondamentalement préoccupé que de soi.

Le deuxième degré de l’amour c’est l’amour dit de « Philia » c'est-à-dire l’amour de deux êtres qui se rencontrent dans l’amitié, l’intimité, l’échange le partage. Cet amour est un amour  « réussi » lorsque la communication  est positive entre deux sujets suffisamment matures ayant le souci l’un de l’autre dans la réciprocité.  

Q : Quand la rencontre amoureuse réussit-elle ?

La rencontre amoureuse réussit lorsque nous cessons de nous attacher à des partenaires qui ne nous aiment pas dans l’espoir insensé qu’ils finiront par changer.

La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on cesse d’être trop maladroit dans l’expression de nos désirs.

La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on sait écouter son partenaire dans ce qu’il dit et dans ce qu’il ne dit pas.

La rencontre amoureuse réussit lorsqu’on a autant le souci de l’autre que de soi même.

Q : Pourquoi une bonne estime de soi est-elle nécessaire pour être heureux en Amour ?

Il y a statistiquement des milliers de personnes avec qui nous pourrions nous entendre pour une très belle histoire d’amour mais si nous ne nous aimons pas nous-mêmes nous n’oserons pas aller vers ces personnes, parce que nous serons persuadés qu’elles ne peuvent pas s’intéresser à nous. Bien au contraire, avec une bonne estime de soi nous nous engagerons avec confiance dans la rencontre, avec l’intime conviction d’être une personne attirante qui peut plaire. En fait avec une bonne estime de soi on s’apprécie tel que l’on est, même si l’on n’est  pas parfait, on s’aime et on attire naturellement l’amour. A l’opposé, une estime de soi insuffisante paralyse nos élans vers les personnes qui pourraient nous plaire et à qui nous pourrions plaire, ce qui nous rend gauches, maladroits ou excessivement passifs.

Q : A quoi peut-on se rendre compte que l’on a progressé dans l’estime de soi ?

Lorsqu’on arrête de ressasser : j’aurais dû dire ça, je n’aurais pas dû faire ci. Lorsque l’on cesse de se fustiger, de se violenter alors que ça ne sert à rien car tout recommence aujourd’hui dés lors qu’on ne se sent plus coupable mais responsable.

Q : Quelle différence entre se sentir coupable et se sentir responsable ?

Le coupable s’offre en victime au châtiment. Le responsable tire les conséquences de ses actes pour agir différemment.

Q : Vers quoi faut-il tendre ?

A s’accepter totalement.
C’est en acceptant ses erreurs, et en les reconnaissant comme telles sans se formaliser outre mesure, sans s’abîmer dans une culpabilité stérile que l’on se donne les chances de pouvoir s’améliorer. Reconnaître ses erreurs est un bienfait, si l’on garde la conscience tranquille.

Il n’y a que ceux qui ne prennent aucun risque qui ne font jamais d’erreur. Ils ne font jamais rien non plus.

Souciez-vous d’améliorer vos performances mais sans vous soucier du regard des autres. C’est à vous de juger de vos progrès ou de vos échecs.

Q : Ne faut-il que se préoccuper de soi ?

Faites profiter les autres, de vos talents, de vos aptitudes, et la satisfaction que vous éprouverez alors ne fera que renforcer votre estime personnelle. 

 Q : A qui faire confiance pour aller mieux ?

Choisissez vos fréquentations. Fréquentez des personnes qui vous encouragent et qui vous stimulent dans ce que vous entreprenez.

Trouvez quelqu’un pour vous «Coacher ».

Q : Comment améliore l’estime de soi sans avoir toujours recours au soutien de quelqu’un d’autre ?

Prenez un stylo et une feuille de papier et dressez l’inventaire de vos succès.  

Faites vous un programme de vos objectifs. Etapes par étapes. Prenez le temps d’aborder les choses et soyez réaliste.

Q : L’estime de soi suffit-elle à nous rendre heureux ?

Non l’estime de soi n’empêche pas de ressentir les souffrances de la vie mais elle nous aide à les surmonter. L’estime de soi n’apporte pas le bonheur mais la paix intérieure. Elle nous donne, quoiqu’il arrive, le sentiment d’être capables d’intervenir efficacement dans le cours de notre vie. Elle nous donne l’élan qui nous engage à provoquer les rencontres, l’échange et le partage. Et c’est aussi grâce à l’estime de soi que  nous osons demander le respect dont nous avons besoin.

Q : Suffit-il d’être amoureux pour s’assurer du bonheur ?…..

Le bonheur en amour c’est l’amour de soi, de son partenaire, des autres, et surtout l’amour de la vie.

Q : Quels sont les principaux obstacles au bonheur ?

La peur, l’égoïsme, et l’ignorance…

Quand La peur de réactualiser les blessures relatives à un manque d'amour demeure présente, quand l’égoïsme prévaut et que l’ignorance domine, nous sabotons sans nous en rendre compte ce qui pourrait être une belle histoire. Nous répétons de mauvais scénarios. Ou bien encore, très souvent ce qui fait peur et nous dissuade inconsciemment de nous engager à fond dans la relation amoureuse, c’est le modèle de nos parents dont nous avons été témoins et qui joue le rôle d’épouvantail.

Q : Le mariage est-il important ?

Le mariage, par les liens juridiques qu’il installe rend la séparation plus difficile. Il donne l’illusion de la sécurité mais ne garantit en rien la qualité de la relation. Après quelques désenchantements, le couple peut voguer de galère en galère.

Soyons vigilants, le mariage est un début, non une fin en soi. Au lieu de se reposer sur lui il faut sans cesse le rendre plus vivant et le consolider

Q : Faut-il opposer désir et amour ?

Les désirs et pulsions sont incohérents, aveugles et parfois violents. Ils ont besoin d’être guidés par la pleine conscience. Il faut chevaucher le tigre. Et prendre conscience de nos véritables besoins. Ils ne sont pas si nombreux. Nous avons l’habitude de confondre l’amour et le désir, de confondre amour et attachement. Le désir et l’attachement s’accompagnent régulièrement de narcissisme et d’égocentrisme. Quand on parle d’amour, sommes nous amoureux de notre amant de notre amante ou amoureux de l’amour de cet état de douce euphorie que nous procure le sentiment amoureux ?

Q : N'a-t-on pas tendance à confondre Amour et désir

Oui très souvent. Alors que l’Amour est altruiste, le désir est parfaitement égoïste. C'est le désir de prendre et de profiter. Alors que l'Amour est une relation de partage où l'on cherche plus à donner qu'à recevoir (même si pour se protéger il peut arriver parfois de refuser). 

Q : Et la sexualité dans tout ça ? Ne dit-on pas que la sexualité est le ciment du Couple ?

On le dit mais bien souvent la femme s’attache à une relation amoureuse d’abord pour l’Amour aussi fait elle l’amour avant tout pour se sentir aimée. Cela sans doute plus souvent que pour le plaisir du sexe… L’homme, lui, est généralement plus avide de trouver son plaisir et d’éprouver le sentiment de sa puissance.

Q : On ne fait donc pas l’amour par amour ?

Pas toujours ! Chez l’homme surtout la relation sexuelle peut être l’occasion d’écarter provisoirement l’inquiétude, les soucis et de se déconnecter de ses ennuis. C’est un merveilleux anxiolytique et un antidépresseur sans effets secondaires. Pour la femme, faire l’amour peut être une bonne manière de se sentir désirée et partant de combler un manque inconscient d’estime de soi. Quoiqu’il en soit il faudrait ne jamais oublier que la sexualité n’est qu’une façon parmi bien d’autres de partager le plaisir d’être ensemble.

Q : L’entente sexuelle ne suffit-elle donc pas ?

L’entente sexuelle, même si elle est exceptionnelle ne garantit en aucun cas l’amour durable. La sexualité est un grand moment de réjouissances, elle peut faciliter l’établissement d’un lien durable, mais elle ne suffit pas.

Q : Y a t il autre chose ?

Oui c'est l’amour de deux êtres qui se rencontrent dans l’amitié, l’intimité, l’échange le partage. Et cet amour est un amour  profond lorsqu’il s’agit de l’amour entre deux sujets suffisamment matures ayant le souci l’un de l’autre dans la réciprocité. 

Q : Sommes nous condamnés à souffrir de l’amour ?

Les vieux Schémas ont la vie dure. Dans nos cultures, depuis Tristan et Iseut et même bien avant on a trop longtemps lié l’amour au drame et à la souffrance. Déjà selon Platon ( in Le Banquet ) l’amour serait par essence le fruit du désir et du manque. Et de nos jours beaucoup le considèrent encore ainsi et comme pour eux l’amour est le fruit du manque on entend dire  « Il n’y a pas d’amour heureux » Pour eux l’essence de l’amour est dans le désir inassouvi ou la nostalgie d’un paradis perdu. On entend dire : « Sans lui je me sens vide »  «  Sans elle la vie m’insupporte » A ce niveau on est fondamentalement préoccupé que de soi.

Q : Est-ce par manque de maturité ?

Un amour immature c’est toujours un amour douloureux, c’est : « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé »

(Lamartine).

Mais une autre conception de l’amour existe c’est celle dont parle le philosophe Spinoza pour lequel l’amour vrai donne un sentiment de plénitude et se reconnaît à la joie qu’il apporte…

Et dans le soin que l’on apporte à faire le bonheur autant de l’autre que de soi même. On peut dire qu’un amour malheureux est le fait de l’attachement et de la dépendance affective. Mais ce n’est pas de l’amour.

On peut s’attacher pour combler un manque, un malaise, ou pour répéter une histoire malheureuse d’un scénario infantile dont on n’arrive pas à se débarrasser. 

Q : Pourquoi n’arrive-t-on pas à connaître et vivre un amour heureux ?

Nous vivons l’amour dans la souffrance tant que nous sommes dans un état d’illusion profonde tant que nous n’avons pas pris conscience de notre vision erronée de l’amour. Par exemple lorsque nous sommes dans la quête inconsciente d’une relation fusionnelle ou dans la dépendance affective.

La rencontre amoureuse échoue le plus souvent lorsqu’elle se réduit à la rencontre de deux adultes-enfants dont la demande affective est bien trop lourde pour l’autre.

Q : Comment vivre un amour profond ?

Aimer profondément suppose une bonne compréhension de soi-même et de l’autre et suppose aussi de savoir déjouer les pièges et mécanismes qui nous lient au passé et qui entraînent la dépendance. Avec la dépendance on attend trop d’une personne et on ne se fait pas suffisamment confiance. Dans la dépendance on ne ramasse que les miettes du grand Banquet d’amour. On s’accroche désespérément aux ombres de l’amour. On souffre.

Le véritable amour, loin d’être l’amour fou et passionnel, est un amour qui allie au désir les  lumières de la Raison et de l’intelligence. L’un des mythes les plus tenaces est celui qui prétend que l’amour est aveugle. Mais avec la maturité, il existe une « intelligence amoureuse » qui préserve de « l’amour fou »,(en fait des errements du désir) et de la dépendance amoureuse.

L’amour profond commence avec la prise de conscience de ce qu’est l’autre réellement, loin des fantasmes de notre imagination. 

    

Q : Qu'est-ce que l'Amour ?

Victor Hugo disait : « Aimer c'est avoir une lumière dans le cœur ». C'est aussi faire naître le sourire, la détente et le bien être chez la personne à qui il s'adresse. Aimer c'est donner un regard un sourire, un geste quand il le faut et comme il le faut ( l'Amour est "intelligent" ) Aimer c'est partager, être ensemble. Et dans le couple c’est se réjouir d’être ensemble, faire des projets, et pouvoir compter l’un sur l’autre dans les moments difficiles.

 

 

      Vous pouvez avoir besoin d'un soutien chaleureux pour traverser une épreuve difficile et d'analyser aussi les scénarios inconscients qui vous y ont conduit. 

      Je suis aussi là pour vous proposer de nouveaux schémas de comportement qui vous permettront d'éviter à l'avenir les souffrances inutiles.

 

       Claude Marc Aubry

       Psychologue, Psychanalyste, Ecrivain, animateur de groupes de développement personnel depuis plus de 20 ans.
       Tél. Paris : 09 50 76 38 49     
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